La honte du George V et Chef Le Squer roulés dans la boue

Le Chef du célèbre restaurant 3 étoiles Michelin de l’hôtel George V, Le Cinq Christian Le Squer, se voit accablé de honte par le critique gastro Jay Rayner, qui dit avoir eu le « pire repas de sa vie ».

600€ pour un repas pourri au George V. Même le service en prend pour son grade. Et les photos sont absolument horribles. L’un des plats est décrit comme ressemblant à « un implant mammaire siliconé pour Barbie », et une soupe à l’oignon revisitée comme « noire comme un cauchemar, et collante comme un sol de fête d’ados… ».

On aurait pu etre à OK Corral, tellement l’article ressemble à un règlement de comptes. Jay Rayner est critique gastronomique pour le Guardian, quotidien anglais bien connu pour ses provocations. Du coup, carton sur les réseaux, et honte magistrale pour le George V

A l’occasion d’un séjour à Paris, Jay Rayner explique qu’il veut tenter l’expérience d’un très beau et bon restaurant parisien. Il réserve donc incognito au Cinq, le restaurant triplement étoilé du célèbre George V .

Que s’est-il vraiment passé pour que le repas soit descendu en flammes par le critique et sa compagne..? Mystère… Toujours est-il que la description de catastrophes s’égrène de lignes en lignes sur l’article de Jay Rayner.

Amuse-bouches du George V comme un implant mammaire pour Barbie selon Jay Rayner
Amuse-bouches du George V photo par jean-claude Amiel, comme un implant mammaire pour Barbie selon Jay Rayner

Il semble qu’il y ait eu un sérieux différent avec le service de presse du George V, concernant la possibilité de prendre des images sur place. Ce qui choque le plus, hors polémique genre « c’était bon, c’était pas bon.. » , ce sont les photos prisent avec son smartphone par Jay Rayner. Il ne les a pas inventées, et elles sont à l’opposé de ce que présente les photos de presse pour attirer le client et dorer l’image du restaurant.

Sincèrement, à la vue de ces clichés, le Chef ne peut pas avoir été présent dans ses cuisines ce soir là. Impossible. Impossible de laisser sortir des assiettes aussi mal dressées, aussi horrible, aussi ragoutante.

Comment le Chef pourrait autoriser des assiettes à sortir de ses cuisines pour être sur une table aussi prestigieuse, avec un dressage aussi dégueulasse..?

Franchement, Chef, vous n’étiez pas là, et votre équipe ne mérite en aucune façon sa place au Cinq du George V. Honte sur vous.

Soupe à l'oignon par JC Amiel George V pour C Le Squer
Soupe à l’oignon par JC Amiel George V pour C Le Squer

 

 

Photo au George V du vrai plat par Jay Rayner, soupe à l'oignon
Photo au George V du vrai plat par Jay Rayner, soupe à l’oignon

 

Pigeon George V Photo Jay Rayner, horrible
Pigeon George V Photo Jay Rayner, horrible

 

Cigare de mousse au chocolat par Jay Rayner , décrit "comme un préservatif laissé trop longtemps chez un primeur poussiéreux"
Cigare de mousse au chocolat par Jay Rayner , décrit « comme un préservatif laissé trop longtemps chez un primeur poussiéreux »

 

 

4 réflexions sur “La honte du George V et Chef Le Squer roulés dans la boue

  1. Bonjour, je veux bien que vous critiquiez un chef étoilé pour ses imperfections, mais commencez peut-être par dominer vous-même votre art, c’est-à-dire la rédaction et l’orthographe : « etre » est inexact, il faut écrire « être » – « s’égrène de lignes en lignes » : pas de « s » à ligne – « Il semble qu’il y ait eu un sérieux différent » : cela s’écrit avec un « d » « différend », dans cette acception – « ce sont les photos prisent » hou la la ça pique les yeux. L’orthographe exacte est « ce sont les photos prises » – « et elles sont à l’opposé de ce que présente les photos de presse » => encore une fois, faute d’accord. La conjugaison exacte est « elles sont à l’opposé de ce que présentent les photos de presse ». – « Impossible de laisser sortir des assiettes aussi mal dressées, aussi horrible, aussi ragoutante » : faute d’accord, et contre-sens cumulés… horrible devrait prendre un « s » ici, pour s’accorder avec le pluriel « assiettes ». Ragoûtant veut dire « appétissant, plaisant », donc vous signifiez dans votre commentaire que ces assiettes sont plaisantes et appétissantes (contre-sens) ; il eût fallu rédiger « aussi peu ragoûtantes » (avec accent circonflexe sur le u) – « Comment le Chef pourrait autoriser des assiettes à sortir de ses cuisines » : la syntaxe est inexacte *- on n’autorise pas des assiettes à sortir, ce sont des objets qui ne peuvent sortir seuls des cuisines. Il eût fallu rédiger « Comment le Chef pourrait-il autoriser ses commis de cuisine à sortir des assiettes …/… »…bref…Christian Le Squer est reconnu comme un excellent cuisiner par le plus grand nombre semble-t-il mais il faudrait déjà pouvoir lui arriver à la cheville et être au moins un expert dans le domaine de la rédaction de critique pour pouvoir lui opposer de sérieux arguments. On peut tout faire dire à une photo et descendre en flèche une personne que l’on n’apprécie pas, mais si cela est écrit avec amateurisme et sans fond, ça fait pfffffuit !

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    1. Bonjour Tata , merci de votre message, vraiment pertinent ! J’en prends très bonne note, et je vire le stagiaire auteur du post :-)) C’est vrai que ce post est bourré de fautes, et je suis heureux que le billet soit lu et retouché par le lecteur 😉
      J’ai eu l’occasion de rencontrer Christian Le Squer et d’avoir parlé de cet « incident ». C’est un homme absolument charmant.
      N’hésitez pas à continuer de nous faire suivre vos remarques, nous les considérons pleinement . A bientôt

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